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Les canadiens étant très portés sur la notion de bénévolat, divers organismes/associations m’ont facilement ouvert leurs portes. Je vous présente ici quelques grandes étapes (un peu « touche-à-tout ») de mon voyage :

 

– Activités pédagogiques diverses au sein de l’école francophone St-Joseph : assistanat auprès de professeurs, accompagnement et aide à la lecture auprès d’enfants d’âges divers, participation aux activités et aux programmes éducatifs, soutien scolaire auprès d’enfants ayant des problèmes de dyslexie… Cela m’a également permis d’observer l’organisation et le fonctionnement d’une école publique francophone canadienne (mini-communauté, forte implication au niveau des activités artistiques et sportives, radio matinale journalière tenue par les élèves, enseignement centré – entre autres – sur le savoir-vivre, le respect d’autrui, les traditions, et la responsabilisation).

  

 – Accompagnatrice et traductrice auprès de groupes scolaires au centre animalier Wye Marsh. Cette expérience m’a notamment permis d’acquérir quelques connaissances sur le mode de vie des animaux du marais. Le centre étant un espace naturel où évoluent en liberté ou semi-liberté toutes sortes d’espèces (oiseaux, rongeurs, serpents…), et où sont proposés des randonnées, des excursions et des programmes éducatifs encadrés par des professionnels formés.

 

– « Pet Therapy Program » au sein de la prison psychiatrique d’Oak Ridge, rattachée au Centre de Santé Mentale de Penetanguishene. Ce programme consistait à accompagner Yolanda (une bénévole) et ses 8 chiens au sein de la prison afin de permettre à certains détenus/patients (pour la majorité atteints d’un handicap mental lourd) de bénéficier d’un programme relevant de l’activité assistée par l’animal (A.A.A.) et des chiens-visiteurs.

 

pretty farmWWOOFING (World Wide Opportunities on Organic Farms) au sein de la ferme Pretty River Inn. Le principe est simple : le Wwoofing offre la possibilité de découvrir différentes techniques de l’agriculture biologique en partageant le quotidien de fermiers bio ou des personnes ayant un rapport privilégié avec la nature ! Les hôtes accueillent les wwoofers comme des « amis », voire comme un membre de la famille (tout le monde est nourri et logé à la même enseigne). En échange, les wwoofers donnent de leur temps et participent aux tâches effectuées sur la propriété. Important : aucune des personnes ne doit percevoir de l’argent. Le but du Wwoofing étant de s’enrichir en rapports humains, de découvrir et d’apprendre dans une ambiance « écolo » uniquement !

Au sein de ce cottage de Chambres d’Hôtes « Pretty River » – où évoluent équidés, canidés, porcins, volailles, etc. – les activités des Wwoofers sont multiples et en fonction des capacités de chacun : entretien des animaux, du potager, du verger, des chambres d’hôtes, ainsi que quelques petits travaux de bricolage. Ce sont généralement des expériences très riches sur le plan culturel, humain (rencontre avec d’autres Wwoofers venant de pays du monde entier) et animalier.

 

– Fin Juin 2008, je termine mon séjour par Montréal où j’ai eu l’opportunité de rencontrer des professionnels de l’association Zoothérapie Québec. Cette association a «pour mission de promouvoir, de développer et d’offrir des programmes d’intervention et de prévention où l’animal de compagnie est utilisé comme agent de stimulation, de motivation et de renforcement auprès de gens de tous âges et de toutes conditions. Fondé en 1988, Zoothérapie Québec est un organisme sans but lucratif qui s’est d’abord intéressé au comportement animal, avant de se tourner vers la thérapie assistée par l’animal (en 1991). L’organisme exercera ses activités pendant quelques années avant d’apporter un changement à sa dénomination sociale, le 2 juin 1995. Cette fois, c’est « Zoothérapie Québec » qui est retenu. Pendant ses deux premières années d’existence, l’organisme se rapproche de gens et d’établissements qui s’intéressent à la zoothérapie. À cette époque, la zoothérapie en est en fait à ses débuts et cherche à se définir. Progressivement, l’organisme délaisse le comportement animal, non par manque d’intérêt mais plutôt parce qu’il prend naturellement le virage de la zoothérapie. Nous sommes en novembre 1990. L’organisme décroche alors un premier contrat d’une durée d’une heure par semaine pour dix semaines ! Ce premier client, la Résidence Jean-de-la-Lande, n’a depuis jamais cessé d’avoir recours à nos services. En 2004, l’organisme dessert régulièrement plus de quatre-vingt-dix établissements du réseau de la santé et de l’éducation.»

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